Une première version en vers justifiés (52 x 2 + 30 + 38 caractères)
pourquoi pleures-tu Astérie ce garçon que la blanche clarté du Favonius au printemps naissant te ramènera prospère du commerce en Thynie ce garçon fidèle et de grande droiture
Gygès tandis que lui poussé par le Notus vers Orikos après les excès des astres de la Chèvre il passe ses nuits au froid non sans verser beaucoup de larmes incapable de dormir
pourtant un entremetteur de son hôtesse troublée lui dit que Chloé (…)
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strophes asclépiades
Articles
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Horace, Odes III 7 | Tentations
28 octobre 2013, par Danielle Carlès -
Horace, Odes III 10 | Aux suppliants fais grâce !
12 décembre 2013, par Danielle CarlèsAux confins du Tanaïs tu boirais son eau, Lycé, mariée à un sauvage, que pourtant me voir couché devant ta porte rugueuse et jeté aux indigènes Aquilons, tu en pleurerais.
Entends-tu le bruit à ta porte, le bruit dans le bois planté entre les murs de ta belle maison ? Cela mugit avec le vent. Et que la neige au sol se glace sous le ciel pur de Jupiter ?
Cette arrogance déplaît à Vénus, dépose-la, que la roue, tournant à l’envers, ne voie filer le câble ! Tu n’es pas Pénélope, à ses (…) -
Horace, Odes II 12 | Exigences et consentement
6 mars 2013, par Danielle CarlèsNon, le voudrais-tu, la longue guerre de la farouche Numance, le rude Hannibal et la mer de Sicile pourpre du sang punique ne s’accordent pas aux modes langoureux de la cithare
ni les Lapithes enragés et, sous l’emprise d’un excès de vin, Hylée, ou la soumission, grâce à la force d’Hercule, des Fils de la Terre, dont le péril fit chanceler la maison éblouissante
du vieux Saturne. Toi, en prose tu pourras faire l’histoire des combats de César, Mécène, il vaut mieux, et, conduits par les (…) -
Horace, Odes I 1 | à Mécène
13 avril 2012, par Danielle CarlèsMécène, issu d’une ancienne famille de rois,
ô mon rempart et ma douce lumière de gloire,
pour certains, le bonheur c’est la poussière
olympique ramassée sur un char, les roues en
feu quand ils contournent la borne, annoblis
par la palme de la victoire, haussés jusqu’à
l’égal des dieux, maîtres dominant le monde.
Pour lui, c’est la cohue des débats la foule
impulsive des Quirites luttant pour l’élever
au troisième degré de l’échelle honorifique.
Pour cet autre, enfermer (…) -
Horace, Odes III 13 | O fons Bandusiae (2)
25 janvier 2012, par Danielle CarlèsÔ source de Bandusie claire si transparen te plus que du verre hommage à toi du vin sans mélange hommage des fleurs demain en offrande tu recevras un chevreau au front enflé par la poussée des cornes nouvelles qui le destinent aux combats et à l’amour mais il ne saura pas ne verra rien car il te rougira demain de son sang dans le cou rant de l’eau glacée enfant d’un troupeau insouciant et joyeux au pire de la saison la canicule embrasée est impuissante à te toucher tu offres ta fraîcheur si (…)
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Horace, Odes III 13 | O fons Bandusiae
29 octobre 2011, par Danielle CarlèsÔ source de Bandusie, plus claire que du verre, digne du vin si doux, digne des fleurs aussi, demain tu auras l’offrande d’un chevreau au front gonflé des cornes naissantes qui le désignent pour l’amour et les duels. Mais il n’en saura rien, car pour toi il va rougir de son sang le fil de l’eau glacée, ce rejeton d’un folâtre troupeau. Le feu de la canicule au pire de la saison ne parvient pas à t’atteindre, ta fraîcheur agréable s’offre aux taureaux après l’effort de la charrue et au (…)
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